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Notice historique sur la Ville de Nérac : Ses environs, le Château des Ducs d'Albret, qui fut long-temps le séjour des Rois de Navarre... / par Christophe Villeneuve-Bargemont (1807)
Villeneuve, Christophe de (1771-1829)

Résumé 

Les pages 68 à 77 contiennent un poème en langues latine, gasconne et française (avec la traduction en français pour les deux premières).
Il s'agit du «Poème dressé par G. de Saluste, Seigneur Du Bartas, pour l'accueil de la reine de Navarre, faisant son entrée à Nérac, auquel trois Nymphes débattent qui aura l'honneur de saluer Sa Majesté »

Quand en 1578 Catherine de Médicis et Marguerite de Valois sont reçues à Nérac, un des sièges de la cour gasconne d’Henri IV de France et III de Navarre, le jeune Salluste Du Bartas (qui pourtant a commencé sa carrière d’écrivain français) leur compose une entrée allégorique et trilingue où trois muses symbolisant les langues françaises, latines et gasconnes se disputent l'honneur d'accueillir ces hôtes ; au terme de cette joute oratoire, c'est bien la muse gasconne qui l'emporte.

Bartas y fait l’éloge d’une langue que ni lui ni ses interlocuteurs de la cour de Navarre ne cherchèrent à promouvoir comme langue littéraire. Cette prééminence fortement affirmée de la langue du lieu sur ses concurrentes a surtout valeur de compensation pour celui qui la clame, de déférence ornementale pour ceux qui la reçoivent. 

Le modèle du dialogue des Muses sera repris en 1633 à Montpellier pour l'entrée de Schomberg, le nouveau gouverneur : Despuech, en écrivant ce nouveau psychodrame linguistique, entend chasser la nymphe française, insupportable outredcuidance, au bénéfice des nymphes languedociennes.  

éditions

Vous trouverez la numérisation de cet ouvrage sur le portail 1886, collections numérisées de Bordeaux Montaigne 

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« La Pierre Saint Martin » (64), un des massifs karstiques les plus réputés au monde, se dissout depuis des millions d’années, offrant 465 km de galeries à arpenter, sans compter celles qui restent à explorer.
Parmi les 2 000 gouffres criblant le calcaire, dont 50 de plus de 300 m, « Lépineux » est le plus emblématique. On y rentrerait la « tour Eiffel » et il mène à l’un des 4 réseaux hydrogéologiques drainant cette montagne pyrénéenne.
En dessous, des boyaux, des cavités et notamment la salle de « La Verna » qui pourrait accueillir 10 fois « Notre Dame de Paris »...

Pourtant rien de visible en surface, juste une discrète respiration, une sensation d’inconnu, une envie d’aventure.

Cerc (le cercle), s’appuie sur ce périple de 1 400 m à travers la roche jusqu’aux gorges de Kakuetta pour évoquer « L’allégorie de la caverne » de Platon.
Un circuit mystique par son caractère et mythique par ses dimensions.
Un immense vide rempli d’un bruit blanc, dans un noir absolu.
L’être humain a toujours prospecté les profondeurs invisibles de la terre, de l’âme, pour découvrir, remonter et transmettre du vécu, il a besoin de bousculer ses représentations, de se confronter à l’infini du temps et de l’espace.

- Pagans

En savoir plus :
https://pagans.bandcamp.com/album/cerc
Charles-Dominique, Luc
« Histoire et anthropologie des ensembles populaires de violons en Europe.

Les fortes ressemblances entre anciens ensembles ménétriers de violons et actuelles bandes de violons – tsiganes – d’Europe centrale, autorisent l’hypothèse des transferts culturels.

Les Tsiganes étant présents en Europe depuis le XVe siècle, les processus de mise en contact entre eux et les populations locales (Gadjé) sont multiples : circulations humaines de toutes sortes, cadre répressif et carcéral associé au vagabondage, fréquentation, par les Tsiganes, des nobles, des cours, de l’espace économique et performatif de la foire, des milieux du théâtre itinérant. Par ailleurs, au XVIIe siècle, les bandes de violons – surtout françaises – ont essaimé dans toute l’Europe, notamment centrale. De ce fait, les actuelles bandes de violons européennes, témoignant de l’histoire migratoire tsigane, des échanges entre Tsiganes et Gadjé et entre Européens eux-mêmes, constituent une mémoire interculturelle de l’Europe.

Si l’itinérance, l’oralité, la périphérie sociale et culturelle, la dilution du “Bohémien” dans le “vagabond” complexifient le traitement d’une telle recherche en raison de la raréfaction des sources directes, l’un des objectifs de cet ouvrage est de révéler le dynamisme et le mouvement des sociétés européennes anciennes, l’extrême complexité de leur fonctionnement musical, l’enchevêtrement de leurs réalités sociales, économiques, politiques, culturelles. Cette histoire des bandes de violons en Europe doit, certes, être appréhendée dans le cadre des cours, mais aussi d’une culture ménétrière urbaine, rurale, parfois foraine et marginale, itinérante et nomade.

L’autre ambition de cet ouvrage est de proposer une nouvelle approche de la technique et du jeu violonistiques des anciens ménétriers violonistes, à partir de l’étude des consorts populaires actuels de violons de certaines régions d’Europe occidentale (Italie), centrale et balkanique. » - Brepols

Langue : français

En savoir plus :
http://www.brepols.net/Pages/ShowProduct.aspx?prod_id=IS-9782503581187-1 
« Thoux est un village Gersois de la Gascogne Toulousaine, le Val d’Azun se situe dans les montagnes de Bigorre, ce sont deux lieux merveilleux, à découvrir d’urgence !
Et c’est là qu’ils vivent, l’un à Thoux, pays des canards, l’autre en Val d’Azun, pays des isards. Il était donc naturel que leur première carte de visite s’intitule Canard-Isard.
Les deux complices se connaissent depuis quelques années pour avoir participé ensemble à diverses formations de musiques à danser de Gascogne, du Quercy… (Votz en Bal, lo Bal del Lop)
Dans cette rencontre ThouxAzun, leurs univers se mêlent et s’inspirent mutuellement. Le répertoire est essentiellement constitué de compositions originales enracinés dans les pays d’oc.
Le rythme, le son, le voyage et les langues (oc. fr. esp.) sont les ingrédients de ce duo dans lequel la danse est au centre du jeu. » - Le Camom

En savoir plus :
http://phonolithe.fr/boutique/disques/1676-thouxazun-canard-isard.html 
« Cette fois-ci, c’est la bonne ! Clamenç est à l’Òc-limpia ! Pour fêter cet événement, il vous a concocté une sauce humoristique en deux parties !

Dans la première, il se moque de lui-même et des représentations de la langue qu’il utilise : du « patois » à l’occitan.

Dans la deuxième, il continue d’explorer sa veine humoristique. Accompagné de Magalona, Beneseta e Marcèl, il analyse les grands évènements de l’année 2017 : La Catalogne, l’érection pestidentielle, le réchauffement climatique, le tatouage, les pesticides, les vaccins,… sans oublier les comportements stupides de la vie quotidienne.

« Òc-limpia » en surprendra plus d’une et plus d’un ! Spectacle conseillé aux amoureux de la langue occitane, aux passionnés d’humour mais également à toutes celles et à tous ceux qui croquent la vie à pleines dents pour mieux en rire ! »

En savoir plus :
http://clamenc.fr/index.php?pages/Commande-DVD 
Alibert, Louis (1884-1959)
« Publiée pour la première fois en 1935, cette grammaire constitue la base de la norme dite « classique » de l’occitan, qui vise à dépasser les multiples graphies alors dominantes, en proposant une conception normative unifiée de la langue d’oc. Elle fut complétée par le Dictionnaire occitan-français du même auteur, publié à titre posthume en 1966.

L’ouvrage constitue une base incontournable du mouvement occitaniste contemporain. En se basant sur la graphie médiévale pour dépasser la profusion dialectale, la grammaire d’Alibert propose un code graphique flexible pour le dialecte languedocien, qu’il souhaitait adaptable aux autres dialectes de la langue.

Cet ouvrage constitue la base de la plupart des travaux de normalisation ultérieurs de la langue occitane, notamment ceux promus par l’Institut d’études occitanes et le Conseil de la langue occitane. » - IEO Editions

Langue : occitan languedocien

En savoir plus :
https://ideco-dif.com/ieo_edicions/pedagogia/gramatica_occitana_segon_los_parlars_lengadocians/index.html 
Vox Bigerri
Jim Black
« Le sixième album de Vox Bigerri et le premier en collaboration avec le batteur new-yorkais Jim Black. Au programme : des chants à danser de Gascogne, des chants de veillées de la Bigorre et du Bearn, des standards du Jazz, des pièces de création. »

En savoir plus :
http://www.surlefil.org/boutique/?fond=produit&id_produit=18&id_rubrique=2 
Lavaud, Patrick
Née en 1912, Laure Lescouzères fait preuve d’une étonnante vitalité. Elle vit toute seule dans une petite maison en bord de route, cuisine midi et soir, fait conserves et confitures entretient son jardin potager, récolte les œufs de ses poules, lit le journal tous les jours, regarde les courses cyclistes à la télévision et fait ses commissions, une fois par mois, dans un supermarché de la ville voisine. Entourée par de nombreuses personnes qui veillent sur elle, Laure a fêté ses 105 ans en octobre 2017.

En savoir plus :
http://www.4zyeux.fr/Films-catalogue/UnCasau.html
« Nouveau travail discographique de la main d’Alidé Sans et Paulin Courtial. Produit en duo à partir de deux guitares, accordéon diatonique et voix, pour une musique métisse (influences hip hop, reggae, bossa nova, rythmes africains…) avec un son « électro-artisanal », tout en créant une synergie naturelle entre deux langues : musique et occitan (aranais). »

Enregistré dans la Vallée du Louron par I/O Records, mixé à La Chomette par MC Studios et masterisé par Yves Roussel.

En savoir plus :
https://www.alidesans.com/discografia 
Bohas Orchestra
L’AEPEM a publié un CD dédié à la cornemuse, en coproduction avec En Companhia et Carpe Diem.

« De la joie, de l’entrain, des voix, des percus et, bien sûr, des bohas, en ce Bohas orchestra réuni et animé par Yan Cozian, bohaire et facteur de boha qu’on ne présente plus. Un répertoire traditionnel, mâtiné de quelques compositions de Yan. » – AEPEM

En savoir plus :
http://www.aepem.com/produit/bohas-orchestra/ 
sus 1029