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La Sauze

La Sauze, muicien, auteur-compositeur-interprète est un conteur ; son œuvre appartient au patrimoine culturel linguistique et populaire occitan. À travers ses compositions, il perpétue l'esprit.
En effet, dans la lignée des troubadours, l'artiste joue, avec dextérité, avec la langue, il en extrait la quintessence, ses verbes font mouche, ses mots chantent avec l'accent et ses rimes ainsi que sa guitare en marquent le tempo. Cocasse ou parfois grave, l'éventail de son expression est large et s'adresse à tous. Humour et sensibilité donnent à son œuvre cette singularité rare qui la caractérise. Ses chants colportent et renouvellent les valeurs humanistes du terroir languedocien, de cette terre qui l'a vu naître et sur laquelle s'est forgée son identité.

Auteur de six CD, La Sauze se produit, sur scène, depuis des décennies mais il existe peu de réelles transcriptions écrites de ses chansons. C'est autant un plaisir qu'un honneur pour l'association Milles-Poètes en Méditerranée de combler cette aberration, ce manque et de vous présenter La Sauze, à l'image de l'homme qu'il est au quotidien, humaniste, généreux : un artiste au talent authentique... 


Philippe Lemoine
Président de l'association Mille-Poètes en Méditerranée

Né à quelques kilomètres de Sète, au plus près de l'étang de Thau, Patric y découvre la langue d'oc, au contact des pêcheurs. Sa rencontre avec Robert Lafont, son directeur de maîtrise à l'Université de Montpellier (où il suit alors une Maîtrise de Socio-Linguistique) le confortera dans son désir de chanter en langue d'oc, le "patois" de son grand-père, la langue des troubadours du Moyen-Âge. Le 4 avril 1969, Patrick Martin laisse la place à Patric, chanteur qui interprète pour la première fois des compositions occitanes, les poèmes de Miquèl Decor. Sa musique s'inspire des folk-singers de la génération de Bob Dylan, tout comme de ses racines occitanes. Patric s'est constitué au cours de ses quarantes années de carrière, un riche répertoire de près de vingt albums (vinyls autrefois, aujourd'hui Cds), proposant compositions originales (Dieu me damne, Cant de prima), chansons traditionnelles (Lo boièr, Diga Joaneta), reprises de morceaux étrangers (L'Estaca, La filha del Nord, respectivement adaptations des chansons de Luis Llach et Bob Dylan) et morceaux personnels réorchestrés (Tuam los pòrcs deman). Ces textes, mis en musique sur des sonorités folks, témoignent d'un brassage culturel entre racines occitanes et actualités nationales et internationales.

Contact :
Occitània Produccions
23, Plan des Hirondelles, F-34970 Lattes
auraproductions@free.fr

La Compagnie

Créée en 1974 par Jean-Louis Blénet et Bruno Cécillon, La Rampe TIO est une compagnie professionnelle  qui a posé la culture occitane au coeur de sa démarche artistique. Sur ces bases, elle a développé une création forte, originale, diversifiée, pour un public curieux, passionné de découvertes et pour une population désireuse de retrouver les émotions d’une langue et d’une culture millénaire. Par cette position culturelle La Rampe TIO apporte au monde un regard singulier de la société, une attitude engagée de résistance à la mondialisation de la pensée unique.

Patrimoine et Création contemporaine sont les axes de notre action pour faire découvrir les oeuvres majeures du théâtre en langue d’òc et faire connaître une écriture dramaturgique occitane contemporaine. Par notre ouverture aux auteurs, créateurs, metteurs en scène d’horizons différents, nous explorons des chemins inattendus pour la création occitane. Les succès publics et une diffusion exceptionnelle pour une compagnie indépendante (120 à 130 représentations annuelles, tous spectacles confondus) valident la pertinence de notre démarche.

Pour affirmer son identité et sa démarche, le Théâtre LA RAMPE a pris le nom de LA RAMPE TIO, Teatre Interegional Occitan. Elle marque l’évolution de la compagnie en précisant son espace réel d’action et de diffusion : “un Teatre d’expression occitane pour l’ensemble des pays d’òc, per dire dins son ample tota la riquesa del teatre d’òc d’ièr, de uèi e de deman.”

Installée dans les anciens entrepôts de bois “Vergne” à Montpellier, la compagnie est implantée au cœur d’un mouvement de création, de renouveau de la dynamique occitane qui imagine et construit avec les associations, les étudiants, les nouveaux médias, la société de demain.

 

Création, diffusion, mais aussi formation !

Avec Claude Alranq, metteur en scène, écrivain, comédien et ancien directeur du Département des Arts de l’Université de Nice-Sophia Antipolis, la compagnie a également créé en 1999 la Licence Professionnelle Acteurs Sud. Celle-ci fut la première licence professionnelle créée en France dans le domaine des cultures méridionales. Cette expérience souligne notre intérêt pour les projets de formation que la compagnie développe régulièrement avec des étudiants, acteurs et créateurs.

Transmettre, renouveller, inventer une création occitane, c’est la démarche de La Rampe TIO. “Pour faire rayonner un Teatre des pays d’òc”.



La Rampe-TIO est soutenue par : les régions Languedoc Roussillon Midi Pyrénées, PACA, Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, les départements de Haute Garonne, de l’Hérault ; Montpellier Métropole et les villes de Toulouse et Montpellier.

Source : http://www.larampe-tio.org/

Ventadorn o l'aventura d'un ostal de disques occitans a Besièrs / Annie Zerby-Cros
Zerby-Cros, Annie

Ostal de disques occitan, Ventadorn espelís en 1969 al sen de la seccion “Espandiment de la cultura d’òc” de l’Institut d'Estudis Occitans, jos l’impulsion d’Ives Roqueta que desira faire del disc un “prospèctus musical” en estat de portar las revendicacions occitanas de l’epòca.

Ventadorn, qu'edita la màger part dels cantaires de la Nòva cançon occitana,  vendrà a son apogèu mai de 50 000 disques per an.

Dins aquel article, Annie Zerby-Cros fa lo retrach e conta l’istòria de l’ostal de disques instituit coma porta-votz del movement musical occitan de la Nòva cançon tot entièr.


Consultar l'édicion electronica de l'article (sul site Revues.org) : http://lengas.revues.org/700
La Nòva Cançon occitana : révolution en occitan, révolution dans la chanson occitane ? / Philippe Martel
Martel, Philippe (1951-....)
Marti, Patric, Mans de Breish, d’autres encore : ceux qui dans l’immédiat après 68 modifient radicalement le paysage culturel d’oc et l’image de sa langue, en faisant de la chanson l’arme de diffusion massive du message révolutionnaire de l’occitanisme de ce temps. Car cette Nòva Cançon est en effet un des vecteurs qui permettent au mouvement de sortir du statut confidentiel qui était le sien jusque là pour toucher, pour la première fois depuis Mistral, un public très large, chez lui et ailleurs.

Nòva, nouvelle, cette chanson protestataire l’est par rapport à ce qu’était la chanson occitane d’avant, qu’il s’agisse du répertoire traditionnel traqué par les collecteurs dans les campagnes, ou de la chanson urbaine fin de siècle, félibréenne ou non. Elle est nouvelle aussi par son mode de diffusion (spectacles-débats, vente militante hors du circuit des « majors » du disque). Mais cette nouveauté n’empêche pas que l’on peut y retrouver, à côté de la rhétorique révolutionnaire du moment la trace de thématiques qui circulaient déjà dans l’occitanisme, voire le Félibrige, bien avant 68. C’est ainsi qu’à côté de la dimension proprement sociale — contre le sous-développement régional, pour la défense du « vivre et travailler au pays » — est présent un autre discours, où la référence à l’histoire propre du sud et à la valorisation de la langue introduit une dimension nationalitaire, parfois presque nationaliste. On essaiera de suivre cette chanson occitane dans son parcours, jusqu’à son essoufflement final dans la seconde partie des années 1970, quand elle est relayée par d’autres formes musicales d’expression de la revendication occitane.

Consulter l'édition électronique de l'article (sur le site Revues.org) : http://lengas.revues.org/303

Un còp èra, Nadau. Tarbes, fin 1973, le groupe « Los de Nadau » naît de la rencontre de Michel Maffrand, Jacques Roth et Ninon Paloumet. La nouvelle chanson occitane existe déjà, avec Marti, Patric et Los Caminaires d'Òc en Languedoc, Delbeau en Gascogne,  Verdier en Limousin. Après l'explosion de 1968, beaucoup de jeunes se retournent vers leurs racines. Les salles sont pleines, le Larzac est en lutte, les espoirs immenses. Un slogan commence à  résonner dans toute l’Occitanie : "Volèm viure al país !"
Le premier disque sort à l'été 1975 : Monsur lo regent, chansons revendicatives, mais aussi chansons d'amour. Le groupe accompagne les luttes viticoles et ouvrières, c'est l'époque de la chanson "engagée". Très vite sortent "La venta a las enchèras" en 1976, et "L'immortèla" en 1978, chanson phare qui deviendra un hymne occitan. En 1980 naît à Pau la première Calandreta. Nadau sera toujours aux côtés de Calandreta dans le combat qu'elle mène pour la langue. Il s'implique également dans les premières radios libres, dans le journal "Pays".
Depuis ? Pas moins de treize albums, deux DVD, près de cent milles disques vendus, plus de mille concerts, trois Olympias et… des milliers de gens qui reprennent en cœur !
Quarante ans que Nadau remonte le parcours de la mémoire comme un saumon remonte la rivière en nous parlant de notre langue, de notre pays, de nous, intimement, comme au creux de l’oreille…

Archives départementales des Alpes-Maritimes, Fonds René Astrella - Théâtre Francis Gag [fiche d'inventaire]
CIRDÒC-Mediatèca occitana

Histoire du fonds

René Astrella a éte régisseur du théâtre Francis Gag, et a réalisé des captations sonores de pièces de théâtre en occitan jouées dans la région niçoise entre 1969 et 1982.

Le Théâtre niçois Francis Gag, aujourd’hui domicilié dans les locaux du Théâtre Municipal Francis Gag à Nice a été fondé en 1936 par Francis Gagliolo (1900-1988).

Auteur de pièces de théâtre en langue occitane et acteur majeur du renouveau du théâtre populaire niçois au XXe siècle il fut un ardent défenseur de la langue et de la culture niçoises. C’est sous son nom de scène Francis Gag qu’il décide d’utiliser et de promouvoir le théâtre dialectal en écrivant et montant de nombreuses pièces - renouvellant le théâtre populaire niçois - pour sa troupe, qui se produit dans toute la région.

En parallèle, Francis Gag s’intéresse aux traditions et au patrimoine oral de la région, il fonde en 1956 le groupe folklorique Nice la Belle et enregistre des chroniques radiophoniques auprès des habitants des villages de la région. Très actif dans les années 1970 dans les médias, il est un contributeur régulier de la revue Lou Sourgentin.

À cette même période, d’autres groupes de théâtre populaire connaissent un succès populaire important et on été enregistrés par René Astrella :

La Ciamada Nissarda, fondée en 1925 par Jouan Nicola, écrivain niçois qui joue principalement les pièces de l’auteur et deviendra au cours du temps un groupe folklorique avec l’intégration de danseurs et musiciens.

Le Rodou Nissart troupe de théâtre fondée en 1977 par Raoul Nathiez et des élèves du collège Roland Garros de Nice qui reprend des textes en occitan d’auteurs classiques ou de tradition orale de la région mais aussi d’auteurs contemporains.

Modalités d'entrée :

Dépôt d'Alain Astrella

Accroissement :

Fonds clos

Fonds complémentaire :

 

Description du fonds

Le fonds contient les captations sonores des pièces suivantes :

Par le Théâtre niçois Francis Gag :

  • Lou Vin Dei Padre (Francis Gag)
  • La Marche à la crèche (Francis Gag)
  • Ensi va la vida (Francis Gag)
  • La pignata d’or (Francis Gag)
  • Lou sartre Matafieu (Francis Gag)
  • Nissa la Bella (Francis Gag)

Par la Ciamada Nissarda :

  • Spectacles
  • La Pastorale niçoise Acte I et II
  • Lo presepi nissart (Raoul Nathiez)

Par le Rodou Nissart :

  • Ma qui era Caterina Segurana (Raoul Nathiez)
  • Lu conte de Tanta Perotta (Raoul Nathiez)
  • Jouan de Badola

Le fonds contient également une captation d'un spectacle de l'association de Vernante ainsi que la Pastorale Maurel jouée par l'association de Cotignac.

On trouvera aux côtés des captations de spectacles des émissions radio de Francis Gag : Francis Gag et le Vieux Nice ainsi que des chroniques radiophoniques de l'auteur.

Dates extrêmes :

1969-1982

Langues représentées dans le fonds :

Occitan (Provençal Niçois)

Français

Importance matérielle :

56 enregistrements sonores sur bandes magnétiques (46:37:57).

Supports représentés :

Enregistrements sonores

Pour le consulter

Identifiant du fonds :

25 AV 0001 - 25 AV 0017

Instruments de recherche disponibles :

Inventaire disponible depuis le site des Archives départementales des Alpes-Maritimes, via un formulaire de recherche.

Ressources en ligne

Une partie de ces enregistrements est consultable en ligne, via le compte Dailymotion des Archives départementales des Alpes-Maritimes :

La Marche à la crèche : Partie 1 - Partie 2 - Partie 3 - Partie 4 - Partie 5 - Partie 6 - Partie 7 - Partie 8 - Partie 9.

Ensi va la vida :Partie 1 - Partie 2 - Partie 3 - Partie 4.

La Pignata d'or : Partie 1 - Partie 2 - Partie 3 - Partie 4 - Partie 5 - Partie 6 - Partie  7 - Partie  8.

Conditions d'utilisation

Conditions de consultation :

Fonds consultable sur demande dans les locaux des Archives départementales des Alpes-Maritimes.

Voir les conditions de consultation sur le site des AD06.

Conditions de reproduction :

Voir les conditions de reproduction sur le site des AD06.

Vidèo guida : Gardarem lo Larzac [imatges animats]
Centre interrégional de développement de l'occitan (Béziers, Hérault)
Kaleo design. Metteur en scène ou réalisateur
De 1971 a 1981, lo platèu del Larzac es jols fuòcs dels projectors, alara que se desròtla sus plaça, una lucha de sos estatjants contra lo projècte d'extension del camp militar installat sus sas nautors. La lucha païsana s'acompanha d'un ensemble larg de movements divèrses. Es aital que debuta tanben una reivindicacion occitana novèla, e es d'alhors aquela lenga que sintetiza lo conflicte a travèrs de son eslogan : « Gardarem lo Larzac ». 
Dançarèla : La bourrée dans le renouveau du mouvement occitan et folk [Enregistrement sonore]
Cécillon, Bruno. Réalisateur
Turlan, Henri. Présentateur
Emission radiophonique présentée par Bruno Cécillon et Henri Turlan consacrée à la bourrée dans  le renouveau du mouvement occitan et folk des années 1970.

Pour des questions de droits, les extraits musicaux diffusés dans cette émission ne peuvent être mis en ligne, ils ont donc été coupés de l'enregistrement.

Extraits musicaux diffusés dans l'émission :

Valentin Clastrier, "Marche anti-militaire" (00:09:33 à 00:13:02).

Tchitchou mai, "La Louise" (00:21:30 à 00:24:42).

L'aficha « Òme d'òc, as dreit a la paraula, Parla ! »
CIRDÒC-Mediatèca occitana

Cette affiche, devenue célèbre, est née de la rencontre des étudiants des Beaux-Arts de Paris et du mouvement viticole audois au lendemain de mai 1968. Première affiche occitane conçue en sérigraphie, elle fut à l'origine d'un vaste mouvement de documents revendicatifs qui marqua l'occitanisme des années 1970.

Description matérielle

Affiche, sérigraphie, 115 × 76 cm.

Exemplaires conservés

CIRDÒC, Département Iconotèca.

Histoire et contexte

Les conditions de production de cette affiche sont bien connues grâce au témoignage du chanteur Claude Marti, publié dans son récit autobiographique Homme d'Oc (Paris : Stock, 1975) :
« Un jour, je suis appelé chez Claude Rives [cultivateur, actif dans les mouvements viticoles audois]. Avec lui, plusieurs camarades viticulteurs et quelques jeunes des Beaux-Arts, je crois, qui étaient venus me proposer leurs services. On me dit : "Voilà : le moment est venu de lier la révolution et l'occitanisme. On va faire une affiche." […] Les gens des Beaux-Arts expliquent ce qu'est la sérigraphie, et puis nous disent : "Pour la première, on va vous faire le dessin que vous voudrez." Et nous avons décidé de représenter simplement une silhouette d'homme debout avec ces mots : Òme d'Òc, as dreit a la paraula, parla ! […] Nous l'avons tirée à des centaines et des centaines d'exemplaires, que nous avons répartis entre les différents groupes qui s'étaient créés spontanément, et c'est ainsi qu'elle a été collée un peu partout dans l'Aude. Elle a eu un effet multiplicateur immédiat : plusieurs autres groupes se sont créés, qui ont pris le nom de Comités d'Action Occitans (C.A.O.) et ces CAO à leur tour ont commencé à peindre, à coller des affiches, à faire des articles dans les journaux. »

C'est en 1968, à Alzonne, chez Claude Rives, que fut réalisée la première affiche Òme d'Òc, as dreit a la paraula, Parla ! Elle fut tirée à des centaines d'exemplaires.

La sérigraphie demande peu d'investissement : un cadre de bois tendu de soie, un vernis obturateur, de l'encre sérigraphique, une raclette et du papier. Des objets que les militants trouvaient facilement dans les tombées des imprimeries de journaux.

Postérité de l’œuvre

L'affiche Òme d'Òc, as dreit a la paraula, Parla ! bénéficie encore d'une grande notoriété. Son message, repris en chanson par Claude Marti et plus récemment Philippe Vialard, est régulièrement utilisé par les partis régionalistes et associations revendicatives et se décline en plusieurs variations (Òme et Femna d'Òc …).
L'affiche sérigraphiée fut le média occitan par excellence des années 1970, popularisant les concerts des chanteurs et des chanteuses de la « Nòva cançon occitana », les représentations du théâtre populaire occitan du Teatre de la Carrièra, et surtout rendant visible une parole occitane au sein des grands mouvements sociaux et politiques de l'époque, de la lutte des paysans du Larzac aux premières mobilisations antinucléaires lors de la construction de la centrale de Golfech près de Toulouse en passant par les manifestations des viticulteurs du Bas-Languedoc. Ces affiches ont joué un rôle important pour l'audience des mouvements occitanistes dans les années 1970, pour la socialisation des termes « occitan » et « Occitanie », et aussi pour la découverte par les locuteurs traditionnels de normes d'écriture de l'occitan, avec la graphie dite classique, mises au point au cours du XXe siècle. À partir de 1968, l'Occitanie se couvre d'affiches de revendications qui rappellent, par leur style et leur technique, celles qui avaient été diffusées à Paris pendant les événements de mai 1968.

Critiques et réception de l’oeuvre

En mai 1968, de nombreux mouvements étudiants et syndicaux ont agité les villes et régions occitanes. Cependant, les revendications en occitan ou pour l'occitan sont restées très marginales dans les manifestations, les tracts, les affiches. Mai 1968 n'en demeure pas moins le point de départ d'un mouvement qui a popularisé auprès des habitants des régions occitanes les mots même d'« occitan » et d' « Occitanie », transformant considérablement les conceptions de la langue et de la culture occitanes dans un contexte de crise de la transmission linguistique.

Ressources numériques

Accéder à l'atelier pédagogique "La lenga s'aficha"
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