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« Je recherche des chansons et proverbes autour des bugadièras. »
Lo CIRDÒC-Mediatèca occitana

Chaque année, différents marchés traditionnels et foires aux métiers anciens mettent à l'honneur des gestes et outils rendus obsolètes par les technologies nouvelles. Les bugadièras (que l'on pourrait traduire par « lavandières ») ont aujourd'hui disparu. Toutefois, de ces périodes où la bugada (lessive) constituait un événement en soi, un moment de sociabilité, il demeure un ensemble d'images, de représentations, mais également de chants et de textes.

 



La bugada et les bugadièras

    Jusqu'à la démocratisation de la machine à laver dans la seconde moitié du XXe siècle, la lessive constituait un important et laborieux travail laissé principalement à la charge des femmes. D'une famille et d'une époque à l'autre, la périodicité de la bugada (à considérer comme la « grande lessive », et non celle du quotidien) a pu évoluer (en fonction de la pile de linge encore frais disponible dans les armoires notamment). Il faut noter en effet la difficulté que représentait autrefois la manœuvre, ainsi que le temps nécessaire à son exécution : généralement, une semaine entière. Complétée au besoin par de petites lessives plus fréquentes, la grande lessive familiale ne se renouvelait dans les temps les plus anciens qu'une à deux fois dans l'année. (On évoque à ce propos un moment particulier, quasiment de fête, où se retrouve la notion de pureté sacrificielle que l'on rencontre également dans d'autres fêtes calendaires, comme les feux de la Saint Jean par exemple, cf. article ICI).  

    Les techniques évoluant et le linge adoptant des matières plus fragiles peu adaptées à la bugada traditionnelle, le rythme et les pratiques se modifièrent progressivement. Certaines familles aisées ou citadines firent également appel à des bugadièras professionnelles. Au nord de Montpellier, la population féminine de Grabels (34) se spécialisa ainsi assez tôt dans cette pratique, opérant tout au long de l'année et ce, par tous les temps. Des bugadièras itinérantes, recrutées de maison en maison, circulaient d'un village à l'autre.

 

 



Le lexique occitan de la bugada

Lou Tresor dóu Felibrige de Frédéric Mistral (Aix-en-Provence : J. Remondet-Aubin, 1886) recense un nombre important de mots relatifs à cette pratique et aux outils s'y rattachant.

« Bugado, bujado (périg. Velay), buiado (lim.), buisado (for.), buado (l.d.), buaio, bua, bujau (a.), buia, buec (for.d.), (rom.bugada, buada, cat.esp.bugada, it.bucato), s.f. Buée, lessive, linge de lessive, v.caidido, leissièu, ruscado ; perte considérable en argent ou en embonpoint, v.estoufado, perdo. Tinèu de bugado, cuvier de lessive. […]. »

Se penchant sur l'étymologie de ce terme, Mistral avance plus loin : « Le mot bugado vient de bou, bouc, trou, parce que la lessive est proprement l'eau qui passe par le trou du cuvier. »

Quant à celles (le masculin n'existant pas à ce sujet) qui procèdent à cette bugado (ou bugada en graphie standardisée) :

Bugadiero, bugadièiro (l.), buadièiro (rouerg.), bujadièiro, bujandiero (lim.), buièiro, bugandiri (d.), buandèiri, buiandìri (for.), (rom.b.lat.bugadiera, it.buandiera), s.f. Buandière, lavandière, blanchisseuse, v.lavarello ; cuvier à lessive, v.tinèu ; buanderie, lieu où l'on coule la lessive, v.couladou ; t.de savonnerie, compartiment dans lequel on met le mélange des substances salines dont on veut tirer la lessive, saponaire officinale, plante dont on se sert pour nettoyer les étoffes, v.sabouniero ; liseron de Biscaye, liseron des champs, plantes, v. courrejolo.

Figurent également les dérivés suivants :

Bugadarié, bujandario (lim.), s.f. Buanderie où l'on fait les lessives, métier de buandière, v.couladou. R. bugada.

Bugadié, bugadiè (l.), bujadiè (rouerg.), bugadè (g.), bugadèi (bord.), bujadié (lim.), bugeié (a.), buié (d.), (rom. Bugaduy, bugey, cat., bugader), s.m. Vase de terre pour lessiver le linge, terrine à savonner, v.gaveto ; cuvier à lessive, v.rusquié, tinèu ; buanderie, v.couladou.

Mais également les termes et verbes : bugada (bugadar) ; bugadage, bugadarié, bugadasso, bugadeto, bugadié, bugadierasso, bugadoun, bugadounat, bugadounet. 

Concernant les dictionnaires français, nous trouvons trace du terme de « bugadière » dans celui d'Émile Littré (Dictionnaire de la langue française, Chicago, Encyclopaedia Britannica, édition 1982) : « S.f. Cuve en maçonnerie pour faire le savon. » évoquant ainsi davantage l'outil que son utilisatrice.

 

Les étapes de la bugada :

La pratique de la bugada traditionnelle a pu être bien identifiée dans nos régions grâce à un ensemble de témoignages, qu'ils soient oraux (recueillis au cours de divers collectages), iconographiques (peintures et cartes postales, telle celle présentée en regard), ou écrits. Cette bugada à l'ancienne faisait intervenir un lexique conséquent, dont voici quelques éléments (la liste n'étant pas exhaustive). Notons ainsi, et selon la liste dressée par Joseph-Eugène Claustre dans son ouvrage Les Bugadières de Grabels (Lou dragas, Grabels, 1996) :

- reconéisser : séparation entre le blanc et les couleurs

- desalivar : durant ce « prélavage », le linge est abondamment trempé et brossé sommairement pour enlever la saleté superficielle.

- entinar : mettre dans la tina, la cuve. Celle-ci, percée à sa base, est mise en communication avec lo tampòt, creusé dans le sol ou un baquet (sceau en bois).

Le linge est par la suite entassé dans la cuve, avant que l'on ne verse sur lui le lessiu (lessif).

- caudejar : il s'agit là d'une longue manipulation qui consiste à verser l'eau chaude sur les cendres disposées sur le haut de la pile. L'eau s'écoule alors progressivement entre les différentes couches et ressort par le tampòt, qui permet de récupérer ce lessif et de le réutiliser (pour la même lessive, ou, à la fin de la procédure, pour laver les sols, par exemple). L'eau, durant l'opération, est continuellement chauffée. Une fois les différents passages effectués – la bugadière détermine le dernier passage à la couleur du lessif, la bugada peut reposer.

- desentinar : une fois la cuve vidée commence le rinçage. Celui-ci peut avoir lieu dans un lavoir (privé ou communal), mais également à la rivière. Chaque linge est alors savonné puis battu à l'aide d'un batedor (battoir) qui permet notamment de faire ressortir les couleurs, mais surtout d'essorer le linge. Pour obtenir un blanc bien clair, certains linges sont plongés dans des bacs d'eau froide contenant du bleu azur, des boules de bleu.

- espandir : étendre le linge, pour le faire sécher. Il s'agit de la dernière étape. On étend le linge, le plus fréquemment directement dans l'herbe, sur des espandidors de plein air.

Ce lexique est par ailleurs complété par un ensemble d'outils et d'éléments du costume de la lavandière, destinés à la protéger des conditions climatiques souvent difficiles liées à une pratique annuelle. Nommons ainsi pour les principaux d'entre eux lo banquet, tréteau utilisé afin d'égoutter le linge ; et lo sanlaje, tablier de toile raide imperméabilisée parfois porté par les bugadièras.

 

 



La bugada dans les textes et l'imaginaire collectif

La bugada constitua durant des siècles un des temps de la vie quotidienne, principalement de celle des femmes. Bien ancré géographiquement, par la situation des lavoirs notamment, il l'était également sociologiquement dans la vie des villes et villages.

Demeure en relation avec cette activité un nombre conséquent de textes, chansons, proverbes mais également photos et peintures témoignant de cette pratique et de son impact sur l'imaginaire collectif.

 

 



 

Proverbes

Nous devons à Frédéric Mistral et à son Tresor dóu Felibrige de connaître un certain nombre de proverbes et expressions, relevés par lui au cours de la rédaction de son ouvrage-somme. La plupart d'entre eux sont révélateurs de l'importance et du mérite reconnus aux bugadièras, au vu de la pénibilité de leur travail, tel : « Tan plan l'ivèr coume l'estiéu, li bugadiero van au riéu. » (Lou Tresor dóu Felibrige), dont la traduction pourrait être : « Tant l'hiver que l'été, les bugadières vont au ruisseau » ; ou le plus ironique : « Li bugadieros dóu riéu/ Manjarien soun ome viéu. » (Lou Tresor dóu Felibrige) « Les bugadières du ruisseau/ Mangeraient leur mari (tout) vif ».

D'autres, au contraire, relèvent les traits généralement associés à ces femmes, et aux discussions autour du lavoir, lieu où se transmettent les informations (et les rumeurs). Tel est ainsi le cas de : « front de bugadiero, effronterie de harengère ; que bugadiero ! Quel bavard ! » (cf. Frédéric Mistral, Lou Tresor dóu Felibrige, définition de Bugadiero). C'est d'ailleurs le nom de cette profession que le Niçard J. Bessi choisit en 1871 pour baptiser son nouveau journal (La Bugadiera, Nice, 1871-1880). On dit aussi : « Lengut coma una bugadièra » (avoir la langue bien pendue comme une bugadière).

 

Notons enfin quelques expressions et dictons relatifs à la pratique :

« Que fai bugado entre Caremo e Carementrant/ Li bugadiero moron dins l'an. » : Qui fait sa lessive entre Carême et Carême-prenant, la bugadière meurt dans l'année. (superstition particulièrement répandue semble-t-il et relevée par de nombreux collecteurs).

« Las sorbras dal flascon de las bugadièiras garisson las fèbras » : Les restes de la gourde des lessiveuses guérissent les fièvres. Ce dicton souligne la réputation de bonne santé de ces bugadièras, solides travailleuses dont les « cueissas frescas » (Cf. ouvrage Grabels) furent également vantées.

Notons enfin quelques-unes des devinettes et historiettes, le plus souvent relatives au batedor (le battoir) et jouant souvent sur les double-sens :

« Dintra sec, sortís trempe, e fa remenar lo cuol a las femnas ? »

« Un pan de coeta per divertir la dameta ? »

 

 



Les bugadièras dans la littérature occitane

La littérature occitane accorde également une place à ces femmes dans la galerie des portraits d'une époque aujourd'hui révolue. Le poète du Lot-et-Garonne Paul Froment (lien vers sa présentation) propose ainsi La Bugada dans son ouvrage A trabès regos (A travèrs regas en graphie normalisée). Dans ce recueil datant de 1895, le jeune poète (il a alors vingt ans) chante sa campagne, ses paysages et ses habitants.

En voici ci-dessous les premières lignes, parfois reprises dans les cartes postales anciennes de l'époque.

 

La bugado/ La bugada

Se soun lebados pla mati/ Se son levadas plan matin

Las labairos, e, per parti,/ Las lavairas e, per partir,

Biste, sans se trop escouti,/ Viste, sans se tròp escotir,

Cadunp al galop s'es coufado ;/ Caduna al galòp s'es cofada;

D'un grand pas lou pitiou troupel/ D'un grand pas lo pichon tropèl

Camino cat al ribatel ;/ Camina cap al rivatèl;

Dins de descos, sul toumbarel/ Dins de descas, sul tombarèl

Lous beus ban traina la bugado./ Los buèus van trainar la bugada.

Froment, Paul, A trabès régos : rimos d'un pitiou paysan, Villeneuve-sur-Lot ; impr.B. Delbergé, 1895. Texte original et transcription en graphie standardisée.

 

Au début de l'ouvrage En terra galesa (En terre gauloise), Paul Chassary adresse pour sa part une invocation à la Muse de Grabels : « Tus que dins l'Avi, la maussou,/ Sibles toujours quanta cansou ;/Que bresilhes per lòu campestre/ Desempioi l'auba jusqu'au vespre,/ Accompagnant chaca moùcel/ Dau bruch de l'aiga é dau bacèl... » « Toi qui, au bord de l'Avi, de la Mosson/ Toujours siffles quelque chanson ;/ Qui gazouilles dans la campagne/ Depuis l'aube jusqu'à la vesprée ;/ Accompagnant chaque morceau/ Du bruit de l'eau et du battoir... » (Graphie et traduction personnelles de l'auteur, Paul Chassary ; En terra galesa, Montpellier, Imprimerie centrale du Midi, 1895).

 

 



Chansons

Espace de sociabilité, la bugada constituait un moment de discussion et d'échange entre les femmes. Parallèlement aux chansons que purent interpréter les bugadièras durant ces moments de travail, nous conservons un important ensemble de chansons et poèmes rendant hommage au travail de ces femmes. Ces chansons sont à la fois des créations originales et des chansons traditionnelles, transmises et mises en musique sur des airs contemporains.

Parmi les chansons de la Grande Lande recueillies par Félix Arnaudin (Chants populaires de la Grande Lande, 1912) figure La Bugada, dont les paroles sont les suivantes (selon l'édition établie par Jacques Boisgontier et Lothaire Mabru) :

Nau qu'en làuem le bugade,/ Neuf nous lavons la lessive, (bis)

Nau/ Neuf

Nau qu'en làuem le bugade/ Neuf nous lavons la lessive

Nous que le làuem/ Nous la lavons

Nous que l'esténem/ Nous l'étendons

Su' l'erbéte/ Sur l'herbette

Menudéte/ Menue

Aném a le houn/ Allons à la fontaine,

Doundéne,/ Dondaine,

Aném a le houn,/ Allons à la fontaine,

Doundoun./ Dondon.

 

Oueyt, … (sur le principe des chansons de répétition, la chanson se poursuit en diminuant de un à chaque couplet. ).

 

Ueit...Set... Cheis..., Cinc...,/ Huit..., Sept..., Six..., Cinq...,

Quaté...,Très..., Dus..., Un./ Quatre..., Trois...., Deux..., Un.

En 1914 paraissait Lo Bugado (La Bugada en graphie normalisée) de Gustave Bessière dans ses Consous del Rouergue.

Lou Roussignòu de Magalouna, Cansous lengadoucianas (Montpellier, F.Dezeuze, ca.193.) et le Cansounier de Lengadoc édité à Montpellier en 1942, pour n'évoquer que ces deux recueils, proposent également différentes chansons à la gloire des bugadièras. Y figure notamment Las Bugadièiras de F. Jallois, mise en musique par E.Perrin, La Font de Sant Bertoumiéu (Lou roussignòu..., Montpellier, ca.193.) et La Font dau Rèi (Cansounier de Lengadoc, 1942).

Le répertoire des chansons relatives à la bugada et aux bugadièras est vaste, citons entre autres : Chanson des blanchisseuses, présentée à l'occasion de la "Fête de bienfaisance donnée au profit des Pauvres de la Commune de Grabels" (cf. Les Bugadières de Grabels, Lou Dragas, Grabels, 1996) ; Lo Buodairo/ La Bugadière, chanson de Louis Julié (1877-1847), tirée de son ouvrage Un paù de moun cur : poésies rouergates et françaises (Millau : Impr. Artières & Maury, 1937)

Muse tant populaire que littéraire, la bugada, aujourd'hui disparue dans sa forme ancienne, inspirait encore dans les années 1980 les chanteurs occitans, à l'exemple de Robert Marty, auteur de Femna, et d'Eric Fraj dans son Enfadat (ces deux chansons figurent sur le disque d'Eric Fraj L'Enfadat, paru chez Ventadorn en 1980).

 



En savoir plus :

Lou Roussignòu de Magalouna, Cansous lengadoucianas, Montpellier, F. Dezeuze, ca.193.

Cansounier de Lengadoc, Montpellier,éd. de la Mantenencia de Lengadoc, 1942.

ARNAUDIN, Félix, Chants populaires de la Grande-Lande et des régions voisines, Paris : H. Champion, impr. 1912.

FROMENT, Paul, A trabès régos : rimos d'un pitiou paysan, Villeneuve-sur-Lot, impr. B. Delbergé, 1895.

CHASSARY, Paul, En terra galesa, Montpellier : impr. Centrale du Midi, 1895.

CLAUSTRE, Joseph-Eugène, Les bugadières de Grabels, Grabels, Lou dragas,1996.

JULIÉ, Louis, Un paù de moun cur : poésies rouergates et françaises, Millau : Impr. Artières & Maury, 1937.

MISTRAL, Frédéric, Lou Tresor dóu Felibrige, Aix-en-Provence : J. Remondet-Aubin, 1886. 

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Contes et proverbes populaires recueillis en Armagnac / par Jean-François Bladé
Bladé, Jean-François (1827-1900), ed. scientifique

Dans cet ouvrage, Jean-François Bladé rassemble les principaux contes, récits, superstitions et proverbes populaires qu'il a recueillis en Armagnac. 

L'auteur distingue dans ses collectages trois catégories : les "contes" sont des récits plus ou moins merveilleux, les "récits" sont des anecdotes vraies ou vraisemblables, les "superstitions" comportent une part de merveilleux mais sont acceptées comme vérités par le narrateur et les auditeurs.

Jean-François Bladé (1827-1900) est un magistrat ethnologue qui a participé à la fondation de la Société historique de Gascogne. Il fut majoral du Félibrige en 1876 et membre de l'Académie des Jeux Floraux de Toulouse.


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00:17:00 à 00:20:52 Conte en occitan 

00:20:52 à 00:21:02 Proverbe en occitan sur la Saint-Médard

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00:21:41 à 00:23:35 Chant en occitan : Las reviradas de Marion