Avignonnaise, Henriette Dibon fut comptable, journaliste, et, enfin, archiviste au Palais du Roure. Proche du marquis de Baroncelli et de Joseph d’Arbaud, c’est une voix essentielle de la littérature provençale du vingtième siècle. Si elle reçut le Prix Mistral en 1952 pour son roman Ratis, elle entra très jeune en poésie, et l’écriture l’a accompagnée tout au long de sa vie. Exprimant une inlassable quête de liberté dans l’attrait pour les étendues sauvages de Camargue, les montagnes du Valais ou dans ses élans vers l’ailleurs, ses poèmes sont surtout une méditation sensible sur l’existence.
Édition établie par Estelle Ceccarini
Avignonnaise, Henriette Dibon fut comptable, journaliste, et, enfin, archiviste au Palais du Roure. Proche du marquis de Baroncelli et de Joseph d’Arbaud, c’est une voix essentielle de la littérature provençale du vingtième siècle. Si elle reçut le Prix Mistral en 1952 pour son roman Ratis, elle entra très jeune en poésie, et l’écriture l’a accompagnée tout au long de sa vie. Exprimant une inlassable quête de liberté dans l’attrait pour les étendues sauvages de Camargue, les montagnes du Valais ou dans ses élans vers l’ailleurs, ses poèmes sont surtout une méditation sensible sur l’existence.
Édition établie par Estelle Ceccarini