Explorar los documents (29 total)

La_Sega_-_Carnaval_Biarnés_2017_(57).jpg
CIRDOC-Institut occitan de cultura
L’association Carnaval Pantalonada a produit, avec le soutien de l’InOc Aquitaine, une vidéo qui présente ce qu’est le Carnaval Biarnés à travers ses personnages principaux. Sent Pançard, Carronha, les Palhassas, les Ours et plus encore y sont présentés. Il s’agit de figures récurrentes présentes tous les ans lors du Carnaval.

Lien vers la vidéo : https://www.facebook.com/watch/?v=1099138003556324

Le Carnaval Biarnés sur Sondaqui : http://sondaqui.com/Carnavals/biarnes
estagibearnesparis.jpg
Les Béarnais de Paris
CIRDOC-Institut occitan de cultura
Pour préparer le passage de la course La Passem à Paris, les Béarnais de Paris avec le soutien du CIRDOC-Institut occitan de cultura et de l'Agglomération Pau-Béarn-Pyrénées vous proposent un stage de chant polyphonique / kit de survie en cantèra.

Il s’agit d’un stage ouvert à tous, quel que soit votre niveau. Il aura lieu le samedi 21 mars au Sous-Bock, Paris 1er.
Ce stage sera animé par Jean-Jacques Casteret, directeur du CIRDOC-Institut occitan de cultura.

Venez nombreux profiter de cette occasion inédite de mettre les pieds et la voix dans ce fabuleux répertoire !

Informations pratiques

Samedi 21/03/2020 - 10h30/16h00, Le Sous-Bock, 49 rue Saint Honoré, 75001 Paris

Tarifs : 15 € / 12 € / 10 €

Inscription (nombre de places limité) :
- en ligne : https://www.helloasso.com/associations/les-bearnais-de-paris/evenements/stage-de-chant-polyphonique-bearnais  
- par chèque : à l'ordre de Les Béarnais de Paris,
adresse : 5 rue de l'Ouest - 92000 Nanterre
formapci.jpg
CIRDOC-Institut occitan de cultura
Le Laboratoire ITEM de l'UPPA
La Direction générale des patrimoines du Ministère de la Culture
Les Journées de formation au Patrimoine Culturel Immatériel ont débuté ce matin à Oloron-Sainte-Marie (64).

Du 24 jusqu'au 28 février, le Laboratoire ITEM de l'UPPA, l'Ethnopôle occitan CIRDOC-Institut occitan de cultura et la Direction générale des patrimoines du Ministère de la Culture proposent ces journées de formation qui aborderont les questions d'inventaire et de sauvegarde du PCI tant au plan théorique qu'au plan pratique.

Au programme :
- Cécile Duvelle, ancienne secrétaire de la Convention de sauvegarde du PCI-UNESCO présentera la dite Convention.

- Isabelle Chave, conservateur en chef du patrimoine et adjointe au chef du département du Pilotage de la recherche et de la Politique scientifique, direction générale des Patrimoines, ministère de la
Culture, parlera de la politique autour du PCI en France.

- Côté technique, Joan Reguant, coordonnateur national et international de candidatures sur le patrimoine mondial et le PCI à l'UNESCO, expliquera comment monter un dossier international d'inscription UNESCO d'une pratique au PCI de l'Humanité, le cas des constructions en pierres sèches.

- Le PCI dans les projets éducatifs sera également analysé avec Sofia Isus (professeure en science de l'éducation), Marc Ballesté Escorihuela (Tècnic- investigador de la càtedra Educació y patrimoini
immaterial dels pirineus. Universitat de Lleida) et Marie-Tatiana Martin (chargée des médiations numériques et EAC au CIRDOC-Institut occitan de cultura).

- Mercredi, une table ronde sur « PCI : connaître, transmettre, valoriser » sera animée par Rémy Berdou, ethnologue-Responsable partenariats Ethnopôle et action territoriale Gascogne –Pyrénées
au CIRDOC - Institut Occitan de Cultura.

- Puis les deux derniers jours de formation consisteront en des travaux de groupe sur différents thèmes dont la méthodologie de l'enquête orale, la technique de la captation vidéo ou encore les
techniques photographiques.

- Ces journées s'achèveront par la restitution de ces travaux et un bilan par Patricia Heiniger-Casteret (UPPA-ITEM EA 3002).

Pour en savoir plus : https://www.oc-cultura.eu/evenements/formation-au-patrimoine-culturel-immateriel
CIRDOC_pigasse2020.jpg
CIRDOC-Institut occitan de cultura
Editions du Cabardès
Editions IEO Aude
Pixel Oc
Convergéncia occitana
« Se disiá Joan. Coma son paire, son mestièr seriá boscatièr. Mas una aventura extraordinària anava capvirar lo país : lo cavament del Canal Reial de Lengadòc, rebatejat mai tard Canal del Miègjorn ».

Extrait de l'adaptation en occitan par l'IEO Aude ( « Ieu, Joan Pigassa, obrièr del Canal », 2019) de l’œuvre de Michèle Teysseyre, « Moi, Jean Pigasse, ouvrier du Canal ». Editions du Cabardès, 2017.  

PRÉSENTATION

En 2017, Michèle Teysseyre publiait « Moi, Jean Pigasse, ouvrier du Canal » aux aux Éditions du Cabardès, second roman autour de l’incroyable entreprise menée par le languedocien Pierre-Paul Riquet. On y découvrait l'envers du chantier et l’indispensable apport des terrassiers, bûcherons et autres manœuvres. Une aventure humaine et technique rapportée par l’un des leurs, Jean Pigasse, bûcheron de la Montagne Noire.

L’idée de transposer « Moi, Jean Pigasse ...» sous forme de feuilleton radiophonique en occitan s’est imposée naturellement au CIRDOC-Institut occitan de cultura, tant l'œuvre est marquée par la fibre cinématographique de son auteur. La traduction, confiée à Mirelha Braç et Alan Roch, fait aujourd'hui l'objet d'une parution chez IEO Edicions, qui sera présentée le 30/01 au CIRDOC. 

Quand au feuilleton radiophonique réalisé par Laurent Labadie (Cie Lilo/Pixel Oc) avec dans le rôle titre Mathieu Vies (Aqueles), ses épisodes, progressivement dévoilés sur Occitanica.eu, seront prochainement disponibles sur les ondes des radios partenaires. 
Découvrir le feuilleton radiophonique sur Occitanica.eu : ICI

Les acteurs du projet seront présents le 30 janvier 2020 à la Mediatèca occitana ( CIRDOC - Béziers ), afin de vous dévoiler la genèse de cette adaptation et partager avec vous un temps convivial de lectures et de rencontre.

 

INFORMATIONS PRATIQUES

Le 30/01 à 18:30 - Mediatèca occitana (1 bis Bd Du-Guesclin, 34500 Béziers).
Entrée gratuite sur réservation info@oc-cultura.eu / 0467118510
recto-coupé.jpg
CIRDOC-Institut occitan de cultura
Tu Tanben
Pour sa prochaine date, le Cine-club Òc, proposé par l'association Tu Tanben et le CIRDOC-Institut occitan de cultura, met en lumière les images de la Retirada avec le film L'exode d'un peuple.

Ces images, ce sont celles de Louis Llech, commerçant perpignanais et cinéaste amateur qui, en 1939, au plus fort de l'exode de près de 500 000 Républicains espagnols, va filmer cette incroyable migration, accompagné de son ami Isambert. Avec sa caméra 16 mm, il capte l'événement, le flot ininterrompu des réfugiés, la détresse civile de cette population arrivant à la frontière.

En accord avec la Cinémathèque eurorégionale Jean-Vigo, qui conserve cet extraordinaire document d'archive, l'accordéoniste Virgile Goller accompagne avec émotion les images projetées à l'écran, pour rendre encore plus palpable cette réalité, celle de l'exode et de la marche vers l'inconnu.

Rendez-vous à 18h30 à la Mediatèca du CIRDOC - Institut occitan de cultura.
Spectacle gratuit proposé dans le cadre des Commémorations de la Région Occitanie pour le 80e anniversaire de la Retirada.

Contacts :

CIRDÒC - Institut occitan de cultura : info@oc-cultura.eu // 04 67 11 85 10
Association Tu Tanben : tutanbenoc@gmail.com
visuel.jpg
CIRDOC-Institut occitan de cultura
Institut national de l'audiovisuel

Le CIRDOC - Institut occitan de cultura et l'Institut national de l'audiovisuel (INA) vous invitent à découvrir 50 ans de borbolh occitan                                                                            

Présentation publique mardi 19 novembre 2019 à 18h à l'auditorium de la médiathèque José-Cabanis à Toulouse : projections et rencontres sont au programme.

La soirée se poursuivra ensuite avec un récital d'Éric Fraj, accompagné de Morgan Astruc.

À l'initiative de l'INA, du CIRDOC - Institut occitan de cultura et en partenariat avec l'Université Paul-Valéry de Montpellier, pendant plus d'un an des documentalistes, journalistes, chercheuses et chercheurs se sont plongés dans les dizaines de milliers d'archives des deux établissements, celles de l'audiovisuel public pour l'INA et celles du mouvement occitan pour le CIRDOC.
Résultat de cet extraordinaire travail de recherche, de sélection et d'étude de documents méconnus et parfois inédits, une fresque numérique désormais accessible à tous sur Internet, qui raconte, vue d'ici, de l'Occitanie, une autre histoire du monde contemporain, de ses évolutions sociales, intellectuelles, artistiques, économiques et politiques.

https://fresques.ina.fr/borbolh-occitan-fr

Informations pratiques :

  • CIRDOC - Institut occitan de cultura : 04 67 11 85 10 // contact@oc-cultura.eu
  • Délégation INA Pyrénées : 05 34 30 48 48 // ina.pyrenees@ina.fr
  • Médiathèque José-Cabanis : 1 allée Jacques Chaban-Delmas - Toulouse
1_CIRDOC_pigasse.jpg
CIRDOC-Institut occitan de cultura
Editions du Cabardès
Editions IEO Aude
Pixel Oc
Convergéncia occitana
« Se disiá Joan. Coma son paire, son mestièr seriá boscatièr. Mas una aventura extraordinària anava capvirar lo país : lo cavament del Canal Reial de Lengadòc, rebatejat mai tard Canal del Miègjorn ».

Extrait de l'adaptation en occitan par l'IEO Aude ( « Ieu, Joan Pigassa, obrièr del Canal », 2019) de l’œuvre de Michèle Teysseyre, « Moi, Jean Pigasse, ouvrier du Canal ». Editions du Cabardès, 2017.  

PRÉSENTATION

En 2017, Michèle Teysseyre publiait « Moi, Jean Pigasse, ouvrier du Canal » aux aux Éditions du Cabardès, second roman autour de l’incroyable entreprise menée par le languedocien Pierre-Paul Riquet. On y découvrait l'envers du chantier et l’indispensable apport des terrassiers, bûcherons et autres manœuvres. Une aventure humaine et technique rapportée par l’un des leurs, Jean Pigasse, bûcheron de la Montagne Noire.

L’idée de transposer « Moi, Jean Pigasse ...» sous forme de feuilleton radiophonique en occitan s’est imposée naturellement au CIRDOC-Institut occitan de cultura, tant l'œuvre est marquée par la fibre cinématographique de son auteur. La traduction, confiée à Mirelha Braç et Alan Roch, fait aujourd'hui l'objet d'une parution chez IEO Edicions, qui sera présentée le 07/11 en avant-première.

Quand au feuilleton radiophonique réalisé par Laurent Labadie (Cie Lilo/Pixel Oc) avec dans le rôle titre, Mathieu Vies (Aqueles), il seradisponible dès la fin de l'année 2019 au sein d’Occitanica.eu - portail collectif de la langue et de la culture occitanes- et sur les ondes grâce à un ensemble de radios partenaires.  

L'ensemble des acteurs du projet seront présents le 7 novembre 2019 à Toulouse dans les locaux de l'Ostal d'Occitània, partenaire de l'événement, afin de vous dévoiler la genèse de cette adaptation et partager avec vous un temps convivial de lectures et de rencontre.

 

INFORMATIONS PRATIQUES

Le 7/11 à 18:30 - Ostal d'Occitània (11 rue Malcousinat, Toulouse) Entrée gratuite sur réservation info@oc-cultura.eu / 0467118510
vignette_1.jpg
Lo Bramàs : un trabalh de collectatge de la memòria cantada d'Aude e dels territòris limitròfs
CIRDOC-Institut occitan de cultura

Mémoire chantée de l'Aude : un projet du collectif Lo Bramàs

La génèse
Artiste du Minervois, Laurent Cavalié attache une importance toute particulière à la chanson : elle jalonne de part et d’autre son parcours créatif.
La chanson en tant qu’élément esthétique, certes, en tant que vecteur sensitif, émotionnel. Mais d’abord, en premier lieu, la chanson en tant que transmetteur. En tant que messager, témoin privilégié du contexte dans lequel elle prend forme. Bref, la chanson en tant que fait social.

C’est donc tout naturellement qu’il entreprend d’interroger la mémoire chantée de l’Aude et, plus largement, du Languedoc, son terrain de prédilection. Ainsi est né le projet Lo Bramàs (« le grand cri », en occitan), à partir de collectages réalisés aux quatre coins du département. Devenu collectif de chanteuses et chanteurs occitanophones, Lo Bramàs entreprend très vite de se réapproprier toutes ces bribes de chansons recueillies à droite à gauche auprès des habitants des villages, pour les faire vivre et, par là même, les restituer lors de veillées en forme de laboratoires.
L’idée principale étant de faire remonter à la surface la mémoire pour permettre à la transmission orale d’opérer à nouveau.
Le fait n’est pas anodin : il y a là, dans ce savoir enfoui, ce dialogue amputé, l’articulation d’un rayonnement culturel laissé pour mort. De quoi dévoiler, tour à tour, l’histoire d’un pays, et permettre à l’individu d'interagir en profondeur avec son environnement direct. L’antithèse d’une société atomisée, en somme.
Dans ce travail de renouveau, en mêlant héritage et construction, l’artiste, Laurent Cavalié, se place au cœur même des grands enjeux qui traversent notre époque.
L’identité y est envisagée non pas comme un simple héritage ou une donnée fixe à laquelle il faudrait se conformer, mais comme le fruit de processus relationnels. In fine : la clé de voûte d’une société plurielle. 

Ce sont ainsi des centaines de chansons qui ont été collectées. Quelques-unes sont complètes, d’autres doivent être reconstituées. Ces collectages sonores sont aussi accompagnés d’une documentation écrite qui permet, quelquefois, de combler les trous de mémoire des interprètes enregistrés ou de donner plus d’indications sur la musique ou sur les paroles. Parfois, les versions d’un même morceau se croisent, se complètent, d’un village à l’autre.

La restitution de ce projet est aujourd'hui accessible au sein d’Occitanica.

Le collectage

Lo Bramàs, qu'es aquò ?
En France, cela fait deux siècles que passionnés, curieux et scientifiques collectent la mémoire des femmes et des hommes des zones rurales ou urbaines, d’ici ou d’ailleurs.
Avec les changements radicaux survenus depuis la révolution industrielle et, surtout, depuis 1945 sont apparues de nouvelles disciplines liées à l’étude des sociétés humaines, désormais confrontées au choix de la survie de leur langue et de leur culture.
Avec elles la notion de « collectage », opérations d’urgence pour récolter et sauver les derniers témoignages liés à un savoir, une chanson, une photo, un geste, un instrument, un conte populaire ou une simple anecdote. En somme : tout ce qui touche à la vie des individus, y compris ce qui peut paraître insignifiant de prime abord.
Si l’écrit domine aujourd’hui, il n’y a pas si longtemps, l’oralité était le médium principal en matière de transmission. Une oralité fragilisée voire rendue muette par une société atomisée, où le dialogue intergénérationnel est de moins en moins évident, où la solitude fait trop souvent place au grand silence.

Lo Bramàs, où c'est ?
> Les principaux lieux de collecte du projet Lo Bramàs se situent dans l'Aude mais quelques localités limitrophes de l'Hérault se sont montrées elles aussi riches en enseignement et informations. Les voilà par ordre alphabétique :

Aude :
Alzonne, Arquettes-en-Val, Cabrespine, Camplong-d'Aude, Capendu, Carcassonne, Duilhac-sous-Peyrepertuse, Ferrals-les-Corbières, Fontcouverte, Gruissan, Labastide-en-Val, Laure-Minervois, Lespanissière, Limoux, Maisons, Marcorignan, Montlaur, Montséret, Pépieux, Peyriac-de-Mer, Peyriac-Minervois, Port-la-Nouvelle, Portel-des-Corbieres, Roubia, Rouffiac-des-Corbières, Saint-Nazaire-d'Aude, Sallèles-d'Aude, Salsigne, Serviès-en-Val, Trausse, Villardonnel, Villanière

Hérault :
Agel, Beaufort, Cesseras, Felines-Minervois, La Caunette, La Liviniere, Olonzac, Siran

Organisés en groupe, les entretiens de ce collectage ont permis l'émulation des participants et de souvenirs en anecdotes, c'est une masse considérable de chansons qui ont ainsi été amassées : un volume hétéroclite cependant. En effet, la collecte présente des chansons populaires de langues très variées, minorisées ou non. Ainsi, les chansons de langue française (une grande majorité), allemandes ou anglaises côtoient  l'occitan bien sûr mais aussi le catalan ou bien l'alsacien. 

Le travail de réinterprétation

Dans un objectif de transmission du répertoire ainsi recueilli, Laurent Cavalié et l’association Lo Bramàs réunissent un collectif de chanteurs et chanteuses occitanophones et leur confient à chacun un certain nombre de dossiers d’enregistrements de manière à ce que ceux-ci s’approprient et réinterprètent le répertoire qui leur a été confié. L'enregistrement de ce travail de transmission et de réappropriation ainsi que la réalisation de vidéos autour de ce travail constituent la dernière étape du projet. C’est ainsi un trésor de transmission d’une immense richesse qui se trouve ouvert à l’écoute, l’adaptation, la (re)composition, l’invention, l’imagination, la recherche et la réappropriation.


REGARDER / ECOUTER / (RE)DECOUVRIR

 > Vous trouverez ci-dessous une sélection régulièrement mise à jour de quelques-unes des chansons collectées, et qui ont fait l'objet de réinterpréations filmées lors de veillées par l'association de production audiovisuelle KOVisuel.

 > Vous trouverez ensuite, à partir de chacune des pages hébergeant les vidéos, un lien permettant de consulter le document audio séquencé tiré des soirées de collectage originelles organisées aux quatre coins de l'Aude, ainsi que les paroles des chansons dans leurs différentes versions.

CIRDOC_setmanacalabrese2019.jpg
Tifa Tafa Tafanari
CIRDOC-Institut occitan de cultura

PROGRAMME

- 18:30-19:30 : Vernissage musical et festif de l’exposition-photo « Les oliviers de Salento » de Marc A. Deckers.

Avec Marc A.Deckers, photographe, et les musiciens Piero Crucitti, Paolo Napoli et Francesco Rosa.

- 19:30-20:30 : Buffet italiano-occitan.

- 20:30 : Grand Balèti occitano-calabrais, mené par Danièle Adduci

INFORMATIONS PRATIQUES 

Informations et inscriptions à la journée du 28/11 
www.oc-cultura.eu
04.67.11.85.10. 
info@oc-cultura.eu  


Découvrir la programmation complète de la Setmana Calabraise 

Contact : Tafanari
Site : www.tafanari.fr 
Page de contact : ICI

Partenariats : le ciné3 de Bédarieux, le Ciné Club de Bédarieux, le Chai C. Cannac, le café de la place, le CIRDÒC, Mar e Montanha, le Domaine Allegria, lo Camèl de Fuòc, le Grand Café Joucla, Etc & Terra, la Paix Déménage, la commune de Colombières sur Orb. 


vignette-Jean-paul-creyssac-escrivans.jpg
Escrivans : Joan-Pau Creissac
ÒCtele
CIRDOC-Institut occitan de cultura
Pourquoi écrire en occitan ? C'est la question que pose la chaîne de télévision ÒCtele aux écrivains d'aujourd'hui, à travers l'émission Escrivans. Joan-Pau Creissac s'est plié à l'exercice, et nous parle de son rapport à la langue, de son parcours artistique, avant de lire un extrait de Per camins (Ed. Federop, 2012).
Une coproduction ÒCtele / CIRDOC-Institut occitan de cultura.
sus 3